vendredi 7 février 2025

 𝗡𝗴𝗼𝗿 𝗽𝗹𝗮𝗴𝗲 , 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝘁𝘂 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝘁𝗶𝗲𝗻𝘀

Ngor Plage, écrin d'éclats et de souvenirs,
Quand tu nous tiens, c'est pour jamais nous ravir.
Sous le souffle tendre des alizés d'antan,
Tes filaos murmuraient des secrets apaisants.

Ils dansaient, ces arbres, comme des géants fiers,
Gardant nos rires d’enfants dans l’air clair.
Leurs ombres étendaient un voile protecteur,
Abritant les rêves et les éclats de cœurs.

Le sable chaud, complice de nos ébats,
Conservait les traces de nos petits pas.
Les vagues jouaient, complices et malicieuses,
Un ballet éternel, d’une douceur précieuse.

Mais où sont passés les filaos de jadis,
Ces gardiens sages de nos souvenirs complices ?
Ont-ils cédé sous le poids des années,
Ou se cachent-ils, dans nos âmes enracinés ?

Ngor Plage, quand tu nous tiens dans ton étreinte,
Le passé renaît, une fresque sans éteinte.
Chaque souffle, chaque éclat de lumière,
Nous ramène à toi, ô berceau de notre terre.

Filaos ou non, ton esprit nous enlace,
Et ton souvenir dans nos cœurs se place.
Ngor Plage, éternel miroir de nos vies,
Quand tu nous tiens, tu fais de nous des poètes ravis.
Inspiration Babacar Samba

 Cet amour est-il interdit,

Ce feu brûlant dans l'ombre, si timide ?
Pourquoi tremble-t-il au souffle du vent,
Comme un secret gardé jalousement ?

Est-ce la loi des hommes qui nous sépare,
Ou la peur du regard qui juge et égare ?
Dois-je taire ce chant qui naît en moi,
Ou suivre l'étoile qui guide mes pas ?

Dans mon enfance, à Ngor, tant d'émotions,
Combien d'amour caché, noyé sous l'horizon,
Combien d'amour refoulé, discret et fragile,
Dans le silence des cœurs, un écho immobile.

Mon sentiment parcourt tout mon kinesthésique,
Mes pensées flirtent avec l'inexplicable mystique.
La fusion de mon âme et de mon corps transperce,
Un cœur enflammé par un amour qui s'exerce.

Est-il coupable d'aimer ainsi,
Quand l'âme frémit, captive et ravie ?
Si cet amour est péché ou fardeau,
Pourquoi son écho m'emplit de beau ?

Dis-moi, ô cœur, que dois-je faire ?
Étouffer ce lien ou le laisser prospère ?
Quand je la sens dans mon être entier,
Ce rapport kinesthésique, est-il à nier ?

 𝗟𝗲𝘀 𝗠𝘂𝗿𝗺𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹'𝗔𝗺𝗼𝘂𝗿 𝗥𝗲𝗳𝗼𝘂𝗹𝗲́

Cet amour est-il interdit,
Ce feu brûlant dans l'ombre,
Si timide ?
Pourquoi tremble-t-il au souffle du vent,
Comme un secret gardé jalousement ?

Est-ce la loi des hommes qui nous sépare,
Ou la peur du regard
Qui juge et égare ?
Dois-je taire ce chant
Qui naît en moi,
Ou suivre l'étoile
Qui guide mes pas ?

Dans mon enfance à Ngor,
Du quartier de Xataxeli à Dioyouba,
Dans les ruelles sinueuses,
De concession en concession,
L'amour se répandait,
Vivant et vibrant,
Dans tous les cœurs,
Comme un souffle qui ne s’éteint jamais.

Mon sentiment parcourt tout mon kinesthésique.
Mes pensées flirtent
Avec l'inexplicable mystique.
La fusion de mon âme et de mon corps transperce,
Un cœur enflammé
Par un amour qui s'exerce.

Cette fin d'année,
Cet au revoir à 2024,
Avec cet amour désespéré,
Doit-il partir,
S'effacer dans le temps,
Comme l'entrée de Vénus
En Capricorne, doucement ?

Est-il coupable d'aimer ainsi,
Quand l'âme frémit,
Captive et ravie ?
Si cet amour est péché ou fardeau,
Pourquoi son écho
M'emplit de beau ?

Dis-moi, ô cœur,
Que dois-je faire ?
Étouffer ce lien,
Ou le laisser prospérer ?
Quand je la sens dans mon être entier,
Ce rapport kinesthésique,
Est-il à nier ?

 𝗟𝗲𝘀 𝗧𝗶𝗿𝗮𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗦𝗲́𝗻𝗲́𝗴𝗮𝗹𝗮𝗶𝘀 : 𝗛𝗲́𝗿𝗼𝘀 𝗺𝗮𝗹𝗴𝗿𝗲́ 𝗲𝘂𝘅 𝗼𝘂 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗱𝘂 𝗰𝗼𝗹𝗼𝗻𝗶𝗮𝗹𝗶𝘀𝗺𝗲 ?


Et pourtant Cheikh Oumar Diagne a raison !
Diomaye moy Sonko est il entrain de subir la pression des lobies maçonniques du palais ?
Les tirailleurs sénégalais ont joué un rôle complexe et controversé dans l'histoire du colonialisme. D'un côté, ils ont été des instruments au service de l'administration coloniale française, souvent utilisés pour réprimer les résistances africaines à la colonisation, exécuter les décisions de leurs oppresseurs, et renforcer la domination impériale. Leur engagement dans les guerres mondiales a également servi à défendre les intérêts du colonisateur, participant à des conflits étrangers qui ne servaient pas directement les intérêts de leurs propres peuples.

En même temps, il est essentiel de considérer qu'ils étaient souvent enrôlés de force ou poussés par la nécessité économique dans un contexte où les alternatives étaient limitées. Nombre d'entre eux ont agi sans être pleinement conscients des répercussions de leur participation sur leurs propres communautés. Cependant, leur rôle a indirectement contribué à affaiblir les structures africaines traditionnelles, facilitant le dépouillement des ressources, l'exploitation des populations locales, et la destruction culturelle par le colonisateur.

Ainsi, bien que leur bravoure individuelle soit indéniable, leur participation reste une composante du système colonial qui a perpétué l'oppression et le pillage de l'Afrique. Cela soulève des questions complexes sur la responsabilité et la loyauté dans un contexte où les choix étaient souvent imposés par des circonstances extrêmement injustes.

 𝗟'𝗘̀𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗜𝗹𝗹𝘂𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗜𝗻𝘃𝗲𝗿𝘀𝗲́𝗲𝘀

𝐃𝐞𝐬 𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞𝐬 𝐢𝐥𝐥𝐮𝐬𝐢𝐨𝐧𝐬,
Où le véridique sera réduit au silence,
Et le menteur, couronné de louanges.
Les cœurs honnêtes craindront la trahison,
Tandis que les traîtres porteront les sceaux de confiance.

𝐃𝐞𝐬 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐨𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐭𝐮𝐦𝐮𝐥𝐭𝐞,
Où les pervers oseront s'élever,
Prenant la parole sur les affaires du monde,
Déformant la justice et dénaturant l'essence.

Mais dans l'obscurité de ces jours,
Le flambeau de la vérité vacillera,
Attendant les âmes courageuses,
Pour le raviver d'une lumière éternelle.

 𝗟'𝗮𝘂𝗱𝗮𝗰𝗲 𝗱'𝗲𝘀𝘀𝗮𝘆𝗲𝗿


Jeune homme,
Il faut croire en toi,
Croire que tes rêves,
Peuvent devenir réalité,
Et avancer, malgré les doutes,
Malgré les obstacles,
Car la volonté forge les destins.

Tu veux gravir des montagnes ?
Essaye.
Tu veux conquérir des cieux ?
Essaye.
Chaque échec est un pas,
Vers la victoire qui t'attend.

Le monde appartient à ceux,
Qui osent y croire,
Qui osent essayer,
Encore et encore.

Alors, jeune homme,
Rêve, crois, et surtout,
Essaye.

 𝗗𝗲 𝗹'𝗮𝗿𝗿𝗼𝗴𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗮̀ 𝗹'𝗵𝘂𝗺𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝘂𝗻𝗲 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲 𝗮̀ 𝗘𝗺𝗺𝗮𝗻𝘂𝗲𝗹 𝗠𝗮𝗰𝗿𝗼𝗻


Monsieur le Président,

Vos propos appelant les Africains à exprimer leur gratitude envers la France pour le retrait de ses bases militaires soulèvent de vives indignations. Permettez-moi de rappeler que la coopération entre les nations repose sur le respect mutuel, et non sur des attentes de reconnaissance ou sur un discours paternaliste.

Historiquement, les relations entre l'Afrique et la France ont été marquées par des épisodes douloureux, de l'esclavage à la colonisation, sans oublier le pillage des ressources et l'ingérence dans les affaires souveraines de nos États. Exiger un 'merci' dans ce contexte est non seulement inapproprié, mais aussi profondément humiliant pour les peuples africains qui se battent encore pour leur autonomie.

L’ingratitude que vous évoquez semble oublier les contributions africaines aux guerres mondiales, les sacrifices des tirailleurs sénégalais, et l’apport constant des ressources africaines au développement de la France. Ces faits historiques appellent à une reconnaissance mutuelle, pas à une leçon de morale.

Les Africains ne demandent pas de faveur ; ils réclament le respect de leur souveraineté. La décision de réduire ou de supprimer la présence militaire étrangère relève de notre droit légitime à choisir notre propre destin. Nous ne vous devons pas de gratitude pour la restitution de ce qui nous appartient.

Ce que nous attendons de la France aujourd’hui, ce n’est pas un discours condescendant, mais un partenariat équitable, fondé sur des principes de justice, de respect et d’égalité. Si vous aspirez à un dialogue constructif avec l’Afrique, cela commence par reconnaître la dignité de ses peuples et leurs aspirations à l’autodétermination.

Le temps est venu d’écrire une nouvelle page dans nos relations, mais elle ne se construira que sur une base de respect mutuel, et non sur des attentes unilatérales. L’Afrique ne réclame rien d’autre que la reconnaissance de son droit à la souveraineté et à l’autonomie.

Nous sommes ou pouvons etre des partenaires, pas des subordonnés.