vendredi 7 fรฉvrier 2025

 ๐’๐จ๐ง๐ค๐จ ๐Œ๐จ๐ฒ ๐ƒ๐ข๐จ๐ฆ๐š๐ฒ๐ž,


Le vent s’est levรฉ un matin d’orage,
Portant l’espoir, brisant l’esclavage.
Dakar s’est drapรฉe d’un cri souverain,
Un peuple debout, le poing en demain.

Les rues grondรจrent d’une vague immense,
Un chant d’honneur, un feu de confiance.
Les chaรฎnes dorรฉes des anciens pactes,
Volรจrent en รฉclats sous l’impact.

๐ƒ๐ž ๐’๐š๐ข๐ง๐ญ ๐‹๐จ๐ฎ๐ข๐ฌ ร  ๐™๐ข๐ ๐ฎ๐ข๐ง๐œ๐ก๐จ๐ซ,
๐ƒ๐š ๐๐ ๐จ๐ซ ร  ๐’๐š๐ซ๐š๐ฒ๐š,
Chaque voix devint un essor,
Un refrain d’hommes, de femmes en transe,
Donnant ร  l’histoire une nouvelle danse.

๐’๐จ๐ง๐ค๐จ, ๐ฅ’๐ž́๐ฏ๐ž๐ข๐ฅ ๐’๐ฎ๐ง๐ž ๐ง๐š๐ญ๐ข๐จ๐ง ๐ฆ๐ž๐ฎ๐ซ๐ญ๐ซ๐ข๐ž,
Dans ses discours, un รฉcho de vie.
๐Œ๐จ๐ฒ ๐ƒ๐ข๐จ๐ฆ๐š๐ฒ๐ž, l’ancre et la flamme,
Deux รขmes pour un seul sรฉsame.

Finie l’รจre des promesses creuses,
Des trรดnes bรขtis sur des peurs honteuses.
Le sol du pays, ร  force usรฉ,
Reprit vigueur sous leurs idรฉes.

Lร  oรน jadis rรฉgnaient les mirages,
S’รฉlevรจrent enfin des barrages,
Non pas pour briser, pour enfermer,
Mais pour protรฉger, pour libรฉrer.

Les รฉcoles, autrefois dรฉlabrรฉes,
Rรฉsonnaient ร  prรฉsent d’un savoir comblรฉ.
Les hรดpitaux, sous des toits neufs,
Soignaient sans prix, libรฉrant les veufs.

Les terres gorgรฉes de larmes passรฉes,
Fรฉcondรจrent demain d’une sรจve sacrรฉe.
Les mers, pillรฉes par d’autres mains,
Retrouvรจrent enfin leur destin.

Le pรฉtrole, l’or, l’arachide en paix,
Ne filaient plus vers des coffres รฉtrangers.
Le Sรฉnรฉgal, fier et debout,
Retrouva son รฉclat, son atout.

Et sous le ciel de cette รจre claire,
Un peuple marcha, le cล“ur sincรจre,
Non plus enchaรฎnรฉ, non plus trompรฉ,
Mais maรฎtre de son propre passรฉ.

Ainsi souffla la Rรฉvolution,
Non dans la haine, mais la raison.
๐’๐จ๐ง๐ค๐จ ๐Œ๐จ๐ฒ ๐ƒ๐ข๐จ๐ฆ๐š๐ฒ๐ž, guide du vent,
Garde le cap du firmament.

D’un pays brisรฉ par mille serments,
๐’๐จ๐ง๐ค๐จ ๐Œ๐จ๐ฒ ๐ƒ๐ข๐จ๐ฆ๐š๐ฒ๐ž, forge un nouvel รฉlan.
L’histoire inscrira son passage,
Comme celui d’un peuple en mirage,
Qui fit de ses rรชves une vรฉritรฉ,
Et de sa lutte, une libertรฉ.

 La Dรฉfaite de la Raison


Quand la raison se fait รฉcho,
Des voix anciennes, des mots trop beaux,
Est-ce sagesse ou simple apparat,
Un masque d’esprit, une ombre en combat ?

Rรฉciter Nietzsche, Schopenhauer,
Sans forger l'idรฉe dans l'heure,
C’est cรฉlรฉbrer un temple dรฉsert,
Oรน l’esprit errant reste ร  l’รฉcart.

Les lois dรฉclamรฉes, les codes jurรฉs,
Peuvent-elles guider, si l’รขme est scellรฉe ?
Car sans cล“ur, ni justice, ni รฉquitรฉ,
La raison se brise dans sa vanitรฉ.

Es-tu spirituel, hรฉritier des saints,
Si le souffle divin n’effleure tes mains ?
Fils des grands hommes, es-tu leur miroir,
Ou l’ombre portรฉe d’un glorieux pouvoir ?

La raison, battue, n’est qu’une voix vaincue,
Quand l’esprit suit les chemins connus.
Mais l’รฉveil des cล“urs, et des รขmes en feu,
Rallume la flamme d’un monde audacieux.

Ainsi, ne laisse pas la raison sombrer,
Dans l’รฉcho des mots, des noms adorรฉs.
Incarne la pensรฉe, l’acte et l’amour,
Pour que la lumiรจre รฉclaire toujours.

 ๐‹๐ž๐ฌ ๐Œ๐จ๐ญ๐ฌ ๐’๐š๐ง๐ฌ ๐€̂๐ฆ๐ž, ๐‹๐š ๐ƒ๐ž́๐Ÿ๐š๐ข๐ญ๐ž ๐๐ž ๐ฅ๐š ๐‘๐š๐ข๐ฌ๐จ๐ง


Quand la raison ploie sous le poids des vers,
Quand la bouche rรฉcite sans penser l’univers,
Les mots deviennent cendres, poussiรจre envolรฉe,
Ombres vaines d’une sagesse oubliรฉe.

Schopenhauer, Nietzsche, Kant et Hegel,
Dรฉclamรฉs sans flamme, sans รฉlan rebelle,
Ne sont que des statues figรฉes dans le marbre,
Si l’esprit ne forge pas son propre sabre.

Les codes, les lois, la constitution,
Ne font pas le juste, ni la rรฉvolution,
Sans cล“ur, sans lutte, sans รขme habitรฉe,
Leur รฉcho se perd dans l’รฉternitรฉ.

รŠtre fils de saints, porteur d’hรฉritage,
Ne fait pas de toi un homme de courage,
Si ton sang rรฉclame un destin tracรฉ,
Mais que ton รขme refuse de s’รฉlever.

La raison se dรฉfait, noyรฉe dans l’illusion,
Quand l’intellect se rรฉduit ร  l’incantation.
Mais la lumiรจre renaรฎt, vive et souveraine,
Lorsque l’homme pense, doute et entraรฎne.

Ainsi, que tes mots soient brasier et vent,
Qu’ils percent la nuit, qu’ils soient vivants,
Que la raison s’รฉlรจve, non en vain rituel,
Mais en flamme libre, en cri essentiel.

 ๐—Ÿ๐—ฒ๐˜€ ๐— ๐—ฎ๐—ถ๐—ป๐˜€ ๐—ค๐˜‚๐—ถ ๐—–๐—ฟ๐—ฒ́๐—ฒ๐—ป๐˜, ๐—Ÿ๐—ฒ๐˜€ ๐—•๐—ผ๐˜‚๐—ฐ๐—ต๐—ฒ๐˜€ ๐—ค๐˜‚๐—ถ ๐—ฃ๐—ฎ๐—ฟ๐—น๐—ฒ๐—ป๐˜


Ils parlent, ils dรฉclament, drapรฉs d’arrogance,
Se croyant prophรจtes d’un savoir immense,
Rรฉcitant Kant et Hegel sans feu ni lumiรจre,
Comme si rรฉpรฉter suffisait ร  faire.

Mais qu’est donc un penseur sans forge ni marteau,
Sans toile tachรฉe d’ombres, sans ciseau sur le bois brut ?
Qu’est donc un intellectuel sans l’artisan ร  l’ouvrage,
Sans le sculpteur de pierre, sans le peintre au pinceau ?

Car l’or ne brille pas sous la plume stรฉrile,
Mais sous la main du bijoutier qui l’orne et l’affine.
Le monde ne se drape pas de discours vains,
Mais des รฉtoffes cousues par les maรฎtres du lin.

Oh, tailleur, qui pare nos femmes de splendeur,
Bien plus noble est ton art que mille docteurs.
Oh, forgeron, qui dompte le fer et l’incendie,
Ta sueur vaut plus qu’un livre endormi.

Et toi, l’artiste, qui capte l’รขme sur la toile,
Ta main fait vibrer l’invisible รฉtoile.
Quand eux dissertent, toi, tu faรงonnes,
Quand eux commentent, toi, tu donnes.

Que valent les mots si les mains ne crรฉent ?
Que vaut la pensรฉe sans la chair qui la fait ?
Le monde avance par l’outil et la flamme,
Par l’ล“uvre tracรฉe dans l’effort et l’รขme.

Alors, ne courbe pas l’รฉchine devant les doctes,
Car c’est toi, artisan, ouvrier, bรขtisseur,
Qui donne au monde sa plus belle รฉtoffe,
Son goรปt, sa forme, sa vraie lueur.

 ๐‹๐ž๐ฌ ๐๐š̂๐ญ๐ข๐ฌ๐ฌ๐ž๐ฎ๐ซ๐ฌ ๐ž๐ญ ๐ฅ๐ž๐ฌ ๐Œ๐šรฎ๐ญ๐ซ๐ž๐ฌ ๐๐ž ๐•๐š๐ฉ๐ž๐ฎ๐ซ


๐ˆ. ๐‹๐š ๐†๐ซ๐š๐ง๐๐ž ๐ˆ๐ฅ๐ฅ๐ฎ๐ฌ๐ข๐จ๐ง**
Ils sont venus, rois sans couronne, prophรจtes de papier,
Leurs promesses dans les poches, leurs chiffres bien rangรฉs.
Ils ont dressรฉ des bilans, comptรฉ nos terres et nos peaux,
Pesรฉ nos รขmes, taxรฉ nos songes et nos eaux.

Ils nous ont dit : **"Laissez-nous vous guider !"**,
Mais derriรจre leurs mots lisses, nos champs se sont assรฉchรฉs.
Ils ont nommรฉ le progrรจs en nous pillant l’horizon,
Et nos terres fertiles ont nourri d’autres nations.

๐ˆ๐ˆ. ๐‹๐ž๐ฌ ๐Œ๐š๐ข̂๐ญ๐ซ๐ž๐ฌ ๐๐ž ๐•๐š๐ฉ๐ž๐ฎ๐ซ
Lร -haut, dans leurs tours, ils รฉcrivent des lois,
D’un trait de plume, ils scellent notre sort.
Ils dรฉbitent des plans, dressent des schรฉmas,
Pendant qu’en bas, l’ouvrier s’รฉpuise et le paysan ploie.

Les intellectuels ? De beaux discours dans l’รฉther,
Ils parlent de justice, mais mangent ร  la table des rois.
Les experts ? Ils comptent le blรฉ, ils le vendent ailleurs,
Et nos villages, eux, n’ont plus que des cendres et du vent.

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๐ˆ๐ˆ๐ˆ. ๐‹๐ž๐ฌ ๐Œ๐š๐ข๐ง๐ฌ ๐๐ฎ๐ข ๐‚๐ซ๐ž́๐ž๐ง๐ญ, ๐‹๐ž๐ฌ ๐Œ๐š๐ข๐ง๐ฌ ๐๐ฎ๐ข ๐…๐š๐ฌ๐จ๐ง๐ง๐ž๐ง๐ญ
Mais qui forge le mรฉtal ? Qui bรขtit nos maisons ?
Qui taille l’or pour orner les cous de nos reines ?
Qui sculpte la pierre ? Qui dresse les ponts ?
Ce ne sont pas eux, mais les hommes de nos plaines.

Forgerons aux bras de fer, tailleurs aux doigts d’or,
Paysans maรฎtres de la terre, tisserands, dompteurs d’aurores,
C’est vous qui nourrissez la nation,
Tandis qu’eux ne font qu’รฉcrire votre servitude en lรฉgislation.


๐ˆ๐•. ๐‹’๐€๐ฎ๐ญ๐จ๐ ๐ž๐ฌ๐ญ๐ข๐จ๐ง, ๐จ๐ฎ ๐‹’๐€๐Ÿ๐Ÿ๐ซ๐ข๐ช๐ฎ๐ž ๐ƒ๐ž๐›๐จ๐ฎ๐ญ
Assez de leurs conseils, assez de leurs traitรฉs,
L’Afrique n’a pas besoin de maรฎtres importรฉs.
Que l’intellectuel descende, qu’il touche la terre,
Que le paysan l’instruise, qu’il lui enseigne la lumiรจre.

Nous ne voulons plus d’un pouvoir figรฉ dans des palais,
Nous ne voulons plus d’une autonomie dictรฉe.
Nous voulons un futur construit par nos mains,
Une Afrique qui naรฎt du village et non des รฉcrits lointains.


๐•. ๐‹’๐€๐ฉ๐ฉ๐ž๐ฅ ๐๐ž๐ฌ ๐๐š̂๐ญ๐ข๐ฌ๐ฌ๐ž๐ฎ๐ซ๐ฌ
Que la houe prenne le pas sur les protocoles,
Que l’outil s’รฉlรจve plus haut que leurs symboles.
Que l’autogestion ne soit pas un slogan,
Mais la route que nous traรงons en avanรงant.

Alors, ne courbez plus l’รฉchine sous leurs promesses,
Ne mendiez plus aux nations qui vous oppressent.
Car ce ne sont ni leurs mots, ni leurs lois, ni leurs traitรฉs,
Mais vos mains, votre sueur, vos รขmes qui bรขtiront l’รฉternitรฉ.

 

 ๐‰๐ž ๐๐ž ๐’๐ฎ๐ข๐ฌ ๐๐š๐ฌ ๐‚๐ž ๐๐ฎ๐ž ๐“๐ฎ ๐•๐ž๐ฎ๐ฑ, ๐‰๐ž ๐’๐ฎ๐ข๐ฌ ๐‚๐ž ๐๐ฎ๐ž ๐‰๐ž ๐’๐ฎ๐ข๐ฌ


๐‰๐ฎ๐ฌ๐ญ๐ž ๐„̂๐ญ๐ซ๐ž

๐™…๐’† ๐’๐™š ๐™˜๐’‰๐™š๐’“๐™˜๐’‰๐™š ๐™ฅ๐’‚๐™จ ๐™ก๐’‚ ๐’ˆ๐™ก๐’๐™ž๐’“๐™š,
Elle est fumรฉe, mirage รฉphรฉmรจre.
Je veux juste sauver mon รขme,
La laver du bruit, la garder lรฉgรจre.

๐™…๐’† ๐’๐™š ๐™˜๐’‰๐™š๐’“๐™˜๐’‰๐™š ๐™ฅ๐’‚๐™จ ๐™–̀ ๐™š̂๐’•๐™ง๐’† ๐’Ž๐™ž๐’†๐™ช๐’™ ๐’’๐™ช๐’† ๐’•๐™ค๐’Š,
Les cimes ne sont pas mon combat.
Je veux juste exister,
Respirer sans masque, marcher sans poids.

๐™…๐’† ๐’๐™š ๐™˜๐’‰๐™š๐’“๐™˜๐’‰๐™š ๐™ฅ๐’‚๐™จ ๐™–̀ ๐™š̂๐’•๐™ง๐’† ๐’‚๐™ช-๐™™๐’†๐™จ๐’”๐™ช๐’” ๐’…๐™š ๐™ฉ๐’๐™ž,
Les hauteurs isolent, les trรดnes sont froids.
Je veux juste รชtre moi-mรชme,
Dans mes ombres, dans mes รฉclats.

๐™…๐’† ๐’๐™š ๐™˜๐’‰๐™š๐’“๐™˜๐’‰๐™š ๐™ฅ๐’‚๐™จ ๐™–̀ ๐™ฉ๐’† ๐’‘๐™ก๐’‚๐™ž๐’“๐™š,
Les apparences sont des chaรฎnes dorรฉes.
Je veux juste รชtre vrai,
Sans fard, sans ruse, sans mensonge voilรฉ.

๐™…๐’† ๐’๐™š ๐™˜๐’‰๐™š๐’“๐™˜๐’‰๐™š ๐™ฅ๐’‚๐™จ ๐™–̀ ๐™ฉ๐’† ๐’…๐™š́๐’‘๐™ก๐’‚๐™ž๐’“๐™š,
Les conflits sont de vaines guerres.
Je cherche juste l’harmonie en moi,
L’accord secret entre mon รขme et ma lumiรจre.

Cette รฉnergie, fluide et pure,
En phase entre mon cล“ur et mon esprit,
Ce murmure intรฉrieur,
Oรน l’รชtre danse, libre et infini.

 ๐ƒ๐ข๐ฉ๐ฅ๐จ̂๐ฆ๐ž́ ๐’๐จ๐ฎ๐ฆ๐ข๐ฌ, ๐๐ž๐ง๐ฌ๐ž๐ฎ๐ซ ๐‹๐ข๐›๐ซ๐ž


Tu brandis ton parchemin, sceau de ta rรฉussite,
Comme si le savoir se scellait dans l’encre d’une รฉlite.
Tu rรฉcites, tu valides, tu entres dans le moule,
Mais qui es-tu, hors des murs, hors des rรจgles, hors des foules ?

Le diplรดmรฉ obรฉit, il plie sous la norme,
Il brille dans les cadres, mais l’esprit se dรฉforme.
Il a des titres, des honneurs, des postes et des grades,
Mais a-t-il un feu, une pensรฉe qui s’รฉvade ?

L’intellectuel, lui, questionne et fracasse,
Il ne cherche pas ร  plaire, ni ร  suivre la masse.
Il est hors des temples, hors des conventions,
Il forge son monde, il brรปle les prisons.

Lร  oรน le diplรดmรฉ cite et rรฉpรจte,
L’intellectuel brise et rรฉinvente les prophรจtes.
Lร  oรน le diplรดmรฉ se soumet ร  la rรจgle,
L’intellectuel dessine de nouvelles aigles.

L’un engrange les savoirs, les classe, les ordonne,
L’autre les dรฉtricote, les dรฉfie, les รฉtonne.
L’un s’inscrit dans l’ordre et obรฉit aux silences,
L’autre hurle dans la nuit et bouscule les puissances.

Alors, dis-moi, entre ces deux chemins,
Es-tu diplรดmรฉ, ou es-tu penseur sans frein ?
Cherches-tu l’approbation, ou la vรฉritรฉ nue ?
Veux-tu des galons, ou un esprit qui s’รฉmeut ?

Car un papier fait l’homme aux yeux du systรจme,
Mais seule la pensรฉe libre fait l’homme ร  lui-mรชme.